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L'HISTOIRE

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Le XVIIe siècle

est sans boussole pou Sessenheim. Malheurs et conflits se suivent. Pendant la guerre de Trente ans (1618 -1648 ), le village est fortement éprouvé. Il est pris et repris par les différentes parties belligérantes. En 1629 les troupes impériales se cantonnent à Sessenheim.

 

Pendant la grande épidémie de 1633, le pasteur enterre 142 paroissiens. Au cours des années 1635 à 1639, cette guerre a dévasté, notamment notre proche région et a provoqué une fuite de la population, qui se réfugie outre-Rhin. Onze familles seulement restent au village et doivent faire face à l’hiver extrêmement rigoureux de 1636/1637. Les rares habitants survivants se serrent les coudes pour pouvoir, ensemble, mieux cultiver les terres, l’agriculture étant toujours le facteur premier de l’économie local.

 
Un peu d'histoire...
HeidenrosleinFranz Schubert
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Il est fort probable, même certain, que des tribus avaient choisi de s’établir aux environs de Sessenheim entre 2000 et 900 avant notre ère, car c’est de cette époque que date le tumulus situé à l’Est du village, au lieu-dit « EBERSBERG » appelé, par Goethe « FREDERIKENRUHE ».

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C’est en 1880 que le professeur Ernst Martin de Strasbourg fouilla le tumulus. Il y trouva plusieurs sépultures de différentes époques et en partie pillées. La plus ancienne cependant était intacte et renfermait, outre quelques bijoux féminin, une oenochoé (cruche à vin) en très mauvais état et qu’on ne put restaurer qu’avec beaucoup de patience.
Le professeur Martin situe ces vestiges avant le temps des Romains. D’après lui l’oenochoé serait du II ieme siècle avant Jésus-Christ.

Un denarius (denier) en cuivre a également été trouvé.

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Le nom de notre localité apparaît
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Devenu duché sous le règne mérovingiens, l’Alsace fut gouvernée aux VII et VIII siècle par cinq ducs, dont le plus célèbre fut Aldaric, père de sainte Odile. C’est sous son règne en 737 que le nom du village apparaît pour la première fois dans un document de l'abbaye de Murbach (Haut-Rhin) qui possèdait quelques biens à Sessenheim . 

 

L’histoire de Sessenheim se confond avec celle du  « Ried » ou « Uffried », un fief  impérial partagé en 1265 entre le landgrave Siegebrecht de Werd et les von Fleckenstein qui faisaient partie des plus puissantes et des plus riches lignées seigneuriale d’Alsace. A l’extinction des comtes de Werd, landgrave du Nordgau (Basse-Alsace), l’héritage revint aux Hanau-Lichtenberg et au comte d’Oettingue.

 

Petit à petit, les von Fleckenstein rachètent les droits sur le comté. C’est en 1359 que Louis le Vieux, comte d’Oettingue landgrave de la Basse-Alsace cède ce fief impérial avec dix autres villages de l’Uffried aux Fleckenstein.

Le siècle de la Renaissance.

Bouleversa profondément la vie de la population et marqua un tournant dans la vie de Sessenheim . D’abord, par la guerre des Paysans, puis par l’introduction d’une nouvelle constitution (« Jahrspruch ») dans l’exercice de la souveraineté territoriale par les frères Henry, Jean et Georges de la famille des barons de Fleckenstein. Ensuite par l’introduction de la Réforme protestante en 1543. Les Fleckenstein, favorable à la Réforme luthérienne, introduisent cette nouvelle religion les trente villages de leur baronnie dont fait partie Sessenheim.

 
Rattachement de l'Alasce à la France de 1648 à 1870

La réunion de l’Alsace à la France par les traités de Westphalie et de Nimègue entraîna des changements importants pour Sessenheim. Par ces traités la monarchie française s’incrustait en Alsace. Sessenheim est rattaché à la couronne du roi de France par l’arrêt complémentaire du 9 août 1680. La construction du Canal Vauban, dont nous pouvons encore apercevoir quelques vestiges derrière l’auberge « Au Bœuf »et le cimetière, commencera 1685. Aux environs de l’année 1688, le « Simultaneum » est introduit dans l’église protestante de Sessenheim. Les cultes protestants et catholiques seront célébrés dans cet édifice jusqu’en 1911. La guerre de succession d’Espagne fait rage aux environs de Sessenheim en 1705/1706. Quelques années après cette épreuve, en 1712, la peste décime la population. A l’extinction de la famille de Fleckenstein intervenue le 27 mai 1720 avec le décès de Henri-Jacques de Fleckenstein, les terres et les propriétés de la seigneurie passent en 1721 à Hercule Mériadec de Rohan-Soubise, lieutenant-général du roi de France et frère du cardinal de Rohan, évêque de Strasbourg.

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En 1721 une cure royale est créée à Sessenheim. En 1744, Sessenheim est à nouveau victime de pillages causés par les « Pandours », hordes indisciplinées venues de l’est. 
Au mois d’avril 1752, naît à Niederroedern, Frédérique Elisabeth Brion dont le père, Jean Jacques Brion, remplace à Sessenheim le pasteur H.G. Schweppenhaüser, décédé le 16 août 1760.
Une assez longue période de paix précéda la Révolution française de 1789. Elle permit au village de se repeupler et de panser les terribles plaies laissées par les années de disette, dû aux guerres incessantes, aux épidémies et aux inondations répétées des bras du Rhin. En 1790, Sessenheim est rattaché au canton de Fort-Louis. Cette même année, les citoyens du village se rassemblent dans l’église pour prêter serment à la Constitution.

Le XIXe siècle de 1800 à 1870, Sessenheim s'est bien intégré à la France.

L’agriculture reste très traditionnelle, elle est caractérisée par le morcellement des terres. Il faut souligner que les biens communaux (« Allmende ») améliorent nettement le quotidien. L’enseignement, notamment l’école communale, se met en place, la formation culturelle s’en ressent favorablement.

La réfection des chemins ruraux et des réseaux routiers, l’entretien systématique des forêts, les travaux entrepris le long du Rhin, donnent un coup de pouce à l’économie locale. Les conseillers municipaux, malgré quelques déconvenues, assument consciencieusement leurs devoirs.
Le 19 juillet 1870, la France de Napoléon III déclare la guerre à la Prusse. L’Alsace du Nord est en première ligne.

L'Annexion Allemande (1871-1918)
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Le 18 janvier 1871, le II Reich allemand est proclamé au château de Versailles.

 

Paris capitule. Désormais Sessenheim est soumis à l’Allemagne.

 

Pendant cette période, une autre célébrité, Henri Loux, créateur du décor qui orne les services de table « Obernai », dont le père est directeur d’école à Sessenheim, naît à Aueheim en 1875 et passe toute sa jeunesse à Sessenheim. Le 25 juillet de cette même année, Sessenheim vit un grand événement, avec l’inauguration de la ligne de chemin de fer, reliant Strasbourg à Lauterbourg.

 

C’est le 18 juillet 1880, après que les fouilles archéologiques du tumulus à l’Est du village furent terminées, que la « Friederikenruhe » inaugurée. La paroisse catholique, dont le nombre de fidèles augmente, se voit doté d’un presbytère en 1886. Quelques années plus tard, en 1893, la commune fait construire une école catholique à l’emplacement de l’actuel monument aux morts. La mairie est installée dans le même immeuble.

 

En 1899, la création d’un corps de sapeurs- pompiers.

 

En 1903, après un premier projet datant de 1898, la commune acquiert, les bâtiments et le terrain d’une manufacture de cigares désaffectée. Un avant-projet, pour la construction d’une église catholique est élaboré en 1905, mais ce n’est que le 25 juillet 1911 que les autorités civiles donnent le permis de construire pour deux églises. L’église catholique sera donc construite sur l’ancien emplacement de la manufacture et inaugurée le 20 octobre 1912. L’ancienne église protestante sera agrandie et inaugurée le 25 décembre de la même année.
Henri Loux, l’artiste-peintre, meurt à Strasbourg en 1907, six ans après son père. 
La guerre de 1914 -1918 a de nombreuses victimes, pour Sessenheim , pas moins de douze fils ou père de famille sont tombés sur un champ de bataille ou décédés de suites de blessures.

Le village au XXe siècle

Au début de la dernière guerre mondiale, les habitants de Sessenheim sont obligés de quitter leur foyer et sont évacués à Bujaleuf, village de Haute-Vienne, ou ils séjourneront pendant une année. Le 10 octobre 1940 la population évacuée, regagne Sessenheim.

 

Vers la fin des hostilités de cette campagne de France, la commune est durement éprouvée. Beaucoup de maisons sont détruites ou endommagées. La flèche de l’église catholique est détruite, l’école et la mairie sont la proie des flammes. Sessenheim pleure les morts. Le monument aux morts, sur la Place de Mairie, témoigne de cette dure épreuve traversée par le village.

 

Mais Sessenheim renaît !  Doucement les plaies causées par la guerre se cicatrisent.

 

Dès 1954, les classes  des écoles et la mairie peuvent emménager dans un nouveau bâtiment édifié sur l’emplacement de l’ancienne école protestante, les maisons sinistrées se reconstruisent et de nouveau quartiers apparaissent.

 

En 1960, l’ancien Corps de Garde datant du temps napoléonien, est transformé en « Mémorial Goethe », ceci à l’initiative de la municipalité et des « Amis du Mémorial » dirigé par le professeur Albert Fuchs.

 

En 1961, M. Guggenbuhl publie « La chronique de Sessenheim », qui relate dans les détails l’histoire de notre village.

 

Bien des réalisations ont été entreprises depuis : réfection des deux églises, du cimetière, construction d’une station d’épuration, d’un dépôt d’incendie couplé avec un atelier communal et une salle de motricité.

 

Bien d’autres projets en cours de réalisation suivront.

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Le village au XXe siècle
Henri Loux, Peintre de l'Alsace rurale
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Henri Edouard Loux est né le 20 février 1873 à Auenheim. Il passe ses premières années à Sessenheim auprès de sa famille où son père est nommé directeur d’école. Son enfance champêtre et heureuse va marquer profondément l’œuvre de l’artiste.

 

De 1884 à 1890, il fait ses études au Gymnase protestant de Strasbourg. Henri Loux s’y fait essentiellement remarquer pour ses aptitudes artistiques. Son professeur de dessin, E.Weisandt, le soutient et, après avoir convaincu son père, lui conseille de s’inscrire à l’école des Arts Décoratifs de Strasbourg, où il fait la connaissance de Léo Schnug et du céramiste Léon Elchinger avec lesquels il se liera d’amitié sa vie durant.

 

Sa formation achevée et épaulé financièrement par toute sa famille, Henri Loux part pendant trois années à Munich pour étudier  à la célèbre Académie des Beaux-Arts, où il assiste à l’essor du Jungendstil ou Art Nouveau. Durant ses congés il revient régulièrement en Alsace et illustre même un guide touristique de Strasbourg.

 

En 1897, diplôme en poche, il rentre chez ses parents.

 

L’artiste-peintre devient un grand voyageur, il parcourt l’Alsace du Nord au Sud, d’Est en Ouest, engrangeant de nombreux dessins qui l’émerveille et l’émeuvent : des scènes villageoises, les gens et leurs costumes, les maisons à colombages. Il reste surtout attaché aux villages et à l’entourage de son enfance.

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Le service de table "Obernai"
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Dans la capitale alsacienne il fréquente les cercles artistiques où toute une génération de peintres, poètes, écrivains, musiciens en quête d’une identité alsacienne et populaire, se retrouvent au « Kunschthàafe » (La marmite des Arts). Il devient membre de la Société des artistes alsaciens et de la Société des artistes strasbourgeois, et participe à leurs expositions à Strasbourg, Nancy, Karlsruhe et Cologne.

 

En 1902, par l’intermédiaire de Charles Spindler qui ne peut honorer une commande, Henri Loux réalise des dessins pour les services de table de la faïencerie de Sarreguemines où il séjourna quelques mois. Les premiers objets : des cruches, des assiettes décoratives, des plats apparurent en 1903 sous le nom de « Loux ».

 

Un aubergiste d’Obernai souhaita acquérir un service de table complet avec tous les sujets de Loux, l’artiste fut rappelé à l’usine pour compléter la série du décor que l’on nomme : le service Obernai. Toujours commercialisé de nos jours.

 

Malgré ces activités, Henri Loux mène une vie très modeste.

 

En 1906, souffrant de troubles cardiaques, il fut hospitalisé, il ne cessait d’espérer s’en sortir car il avait encore tellement de projets à réaliser… 

Hélas au petit matin du 19 janvier 1907, il rendit son dernier soupir. Il n’avait pas 34 ans. Un mois après sa mort, ses amis organisèrent une exposition rétrospective sur son œuvre, et un peu plus tard parut la « Loux-Mappe », un ensemble de 30 reproductions d’œuvres ou créations de l’artiste qui eurent un grand succès.

 

Le nom de Loux a survécu grâce à ses motifs alsaciens reproduits sur les services de table et son œuvre tout entière exprime un vibrant hommage à la vie de notre province autour des années 1900. Malgré une existence modeste et bien trop brève, il s’est mêlé à la vie culturelle et a subi les influences esthétiques de son temps. Dans une Alsace, à l’époque tiraillée entre deux cultures, Henri Loux mérite bien de figurer dans la lignée des personnalités artistiques qui ont su donner corps à une âme authentiquement alsacienne.

 

Une rue à Sessenheim porte le nom de Henri Loux, ainsi qu’une autre à Ostwald.

 

En 1986, fut édité aux Editions de la Nuée Bleu, un ouvrage consacré à la vie et à l’œuvre de Henri  Loux dont les auteurs sont le Docteur Paul-André Befort et Fernand Gastebois.

 

En 1991, la commune de Auenheim, voisine de Sessenheim, fit ériger devant la maison natal de l’artiste une magnifique stèle.

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Toute son œuvre est un hymne au terroir de sa jeunesse.

 

Il participe à la « Revue alsacienne illustrée »et réalise quantité de travaux d’illustrations : étiquettes de vin, cartes de menu, couvertures de livres et programmes, affiches, dessins pour « l’Almanach agricole d’Alsace et de Lorraine ». Ami de Léon Boll chargé d’organiser le pavillon alsacien à l’Exposition universelle de Paris, en 1900, Henri Loux aura le privilège de la conception de l’affiche publicitaire et illustrera la brochure : vin et coteaux d’Alsace.

Mais les malheurs accablent la famille Loux, en 1897, son frère Auguste meurt à son retour du service militaire à l’âge de 25 ans.

En 1901, le père de l’artiste décède  également.

Henri Loux s’installe définitivement avec sa mère à Strasbourg

 
L'Idylle de Sessenheim

Sessenheim doit sa notoriété mondiale et son entrée dans l’histoire de la littérature universelle à l’idylle nouée de 1770 à 1771 entre Johann Wolfgang GOETHE alors étudiant en droit à Strasbourg et une fille du pasteur de Sessenheim, Frédérique Brion. Cette idylle est relatée par le poète dans son oeuvre autobiographique Dichtung und Wahrheit (Poésie et vérité)en particulier dans le chapitre II 9, III 11 et 12, et dans sa correspondance. Son amour pour "la plus charmante étoile de ce ciel campagnard" dont le poète écrira en 1779 qu’il avait été "plus beau que je ne le méritais" se conjugue avec le ravissement que lui procure la nature alsacienne "vêtement vivant de la

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Goethe à Sessenheim

divinité" pour contribuer à l’éclosion d’un grand lyrisme qui s’exprima dans les "Sessenheimer Lieder" avec des poèmes comme "Willkommen und Abschied, Maifest, Erwache Friederike, Heidenröslein".

Frédérique Brion

Elle naît en avril 1752 à Niederroedern. Son père, J. Jacques Brion, vient remplacer à Sessenheim le pasteur H.G. Schweppenhaüser, mort le 16 août 1760.

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Début octobre 1770, le pasteur Brion reçoit la visite de F.L. Weyland, un ami de la famille ; celui-ci est accompagné d’un jeune étudiant : Johann Wolfgang Goethe. Une idylle naît entre cet étudiant et la fille du pasteur qui a 18 ans.

 

Le pasteur Brion meurt à Sessenheim, le 14 octobre 1787. Il est enterré aux côtés de sa femme, décédée un an plus tôt, au cimetière de Sessenheim qui se trouvait, à cette époque, autour de l’église.


Seule, Frédérique Brion, après un séjour à Rothau, se retire à Meissenheim (Bade), chez sa soeur Salomé ("Olivie" pour Goethe) et son beau-frère, le pasteur Marx. Elle y meurt le 13 avril 1813, est enterrée à côté de l’église. Son épitaphe rappelle qu’un "rayon de soleil du poète lui conféra l’immortalité" .

Vestiges à Sessenheim

A Sessenheim, les pierres tombales des parents Brion, la dalle marquant l’emplacement de leur tombe, un mémorial, la grange restaurée de l’ancien presbytère et divers objets conservés au presbytère protestant et dans la collection de M. Gillig témoignent de cet épisode remarquable.

Le Musée Goethe du Restaurent "Au Boeuf"

Sur l’initiative d’un archéologue et écrivain allemand, le professeur Gustave Adolf Muller, un premier musée "Goethe-Frédérique" ouvre ses portes le 10 août 1895. Il est installé dans une salle de la mairie. M. Muller est aidé et soutenu dans son initiative par M. Guillaume Gillig et l’instituteur M. Loux de Sessenheim. Après certains désaccords entre la commune et les promoteurs du musée, celui-ci est transféré au Restaurant "Au Boeuf" en 1899, dont le propriétaire n’est autre que M. Gillig.Celui-ci meurt à Sessenheim le 23 avril 1933. Sa femme, Mme Pauline Gillig née Sautter, décède le 4 janvier 1955 et laisse le musée à la famille Wolfgang Sautter qui le rénove entièrement. Depuis 1988, c’est leur fille Christiane qui est la fidèle conservatrice du musée et du souvenir Goethe-Frédérique.

La grange

La grange du presbytère dans laquelle, en son temps, Goethe a fait rire les jeunes gens du village à un tel point qu’ils ne pouvaient plus continuer à travailler, avait atteint un état de délabrement tel qu’elle s’écroula le matin du 26 juin 1927. Grâce à de nombreux dons provenant des amis du souvenir Goethe-Frédérique et à une subvention de la commune, la grange fut rapidement reconstruite.

Le Mémorial

Au centre du village, ce petit bâtiment, ancien corps de garde restauré et remanié sur l’initiative du professeur Albert Fuchs, abrite des documents divers concernant la vie de Goethe, ses études à Strasbourg, sa métamorphose spirituelle au contact de Herder, sa rencontre avec le monde intellectuel français et son épanouissement poétique en relation avec l’amour connu à Sessenheim. Une copie du célèbre buste de Goethe sculpté par David d’Angers y est entouré de citations du poète, de Napoléon et de Paul Valéry témoignant du rayonnement universel de l’écrivain.

Les pierres tombales des parents Brion

Elles se trouvent sur le côté Sud, à l’extérieur de l’église protestante, dans une niche. Quant aux tombes, elles sont à l’intérieur de l’église. Leur emplacement est marqué, dans l’allée centrale, par une croix.

Le sentier Goethe du Club Vosgien

Sur les traces des amoureux :

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